46°02′12″N 4°04′08″E / 46.03667, 4.06889
| Roanne | |
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| Pays | France |
|---|---|
| Région | |
| Collectivité | {{{collectivité}}} | Département |
| Province | {{{province}}} |
| Subdivision | {{{subdivision}}} |
| Arrondissement | Roanne (chef-lieu) |
| Canton | Chef-lieu de Roanne-Nord et Roanne-Sud |
| Code INSEE | 42187 |
| Code postal | 42300 |
| Maire (mandat) | Laure Déroche (PS) (2008 - 2014) |
| Intercommunalité | Grand Roanne Agglomération |
| Latitude Longitude |
46° 02′ 12″ Nord 4° 04′ 08″ Est / 46.0366666667, 4.06888888889 |
| Latitude Longitude |
46.0366666667 4.06888888889 |
| Altitude en mètres | min 257 m max 304 m |
| Superficie | 16,10 km² (1 610 ha) |
| Population sans.. | 35 700 habitants (2008)
Agglomération : 73 009 hab (1999) |
| Répartition éthnique |
{{{etnies}}} |
| Densité | 2 239 hab./km² |
| Nom des habitants | Roannais(es) |
| Site(s) Web | http://www.mairie-roanne.fr |
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Roanne est une commune française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont appelés les "Roannais".
Roanne se situe à environ une heure de Saint-Étienne et un peu plus de Lyon, au carrefour des régions Rhône-Alpes, Bourgogne et Auvergne. La ville est traversée par la Loire.
En plus de la Loire, Roanne est arrosée par les rivières du Renaison et de l'Oudan en rive gauche, et par le Rhins en rive droite. Roanne se trouve au 300e km de la Loire.
C'est à Roanne que prend naissance le canal menant à Chassenard, près de Digoin, en communication directe avec la Loire qui l'alimente par un linquet. Il se situe sur l'un des deux anciens bras comblé et aménagé de la Loire lors des grands travaux de 1792.
La plaine du Roannais, à l'ouest des monts de la Madeleine, au nord du département de la Loire, à la jonction des monts du Lyonnais, du Beaujolais et du Forez s'ouvre largement sur le centre de la France. Elle est donc plus sensible aux circulations atmosphériques de nord à nord-ouest, qu'aux perturbations venant du sud.
Le régime pluviométrique de Roanne n'est en moyenne que de 706 mm/an (moyenne annuelle 1961 - 1990: 770 mm/an). La proximité du fleuve Loire favorise les brumes d'automne.
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (sous abri, normales) °C | 3,1 | 4,6 | 6,9 | 9,7 | 13,7 | 17,1 | 19,6 | 18,9 | 16,2 | 12,0 | 6,7 | 3,6 | 11,0 |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm) | 42 | 40 | 42 | 55 | 88 | 74 | 73 | 73 | 69 | 63 | 51 | 48 | 70 |
| Source: Météo France et Météociel[1] | |||||||||||||
Pour certains, Roanne provient de Rod-Onna - Rod que l'on retrouve dans Rhône (qui coule) – et onna (l'eau) d'où l'appellation Rodumna donnée vers 150 par l'astronome-géographe grec Ptolémée. Pour d'autres, le nom de Roanne vient d'un dérivé du celte Rodo (le gué); là où la Loire commence à devenir navigable on trouvait un gué permettant aux voyageurs de traverser le fleuve.
Rodumna devient au IVe siècle Roidumna, au Xe siècle Rodona, au XIIe siècle Rohana et Rouanne au XVIIe siècle.
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Les armes de Roanne se blasonnent ainsi : D'azur, à un croissant d'argent surmontée de la croix de la Légion d'honneur. En 1864, la Légion d'honneur fut octroyée par Napoléon III à la ville pour sa résistance aux Autrichiens en 1814. Ce blasonnement est connu depuis 1663[2] (sans la Légion d'honneur). Cependant, un autre blason est cité : D'argent, au chevron de gueules chargé d'une merlette d'or. Il est permis de voir dans le croissant un bateau stylisé, évoquant la vocation batelière ancestrale de Roanne. Ce motif du croissant se retrouve dans le blason de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire, ancienne cité de bateliers dominant les gorges de la Loire, à quelques kilomètres en amont de Roanne. |
La devise de Roanne est Crescam et Lucebo : Je grandirai et je brillerai / resplendirai.
La fondation de Roanne remonte plus sûrement selon les historiens entre le IIe et Ie siècles av. J.-C..
La région de Roanne est occupée par les Segusiaves à l'époque de la conquête de la Gaule par César.
Après les invasions romaines, un à deux milliers de gaulois, quittent Joeuvre et Saint-Maurice-sur-Loire pour s'installer en plaine.
Rodumna apparaît dans les textes romains sur la table de Peutinger[3] sous la forme "Roidumna".
La poterie était une activité importante de cette époque. On a retrouvé dans le quartier du château des fours gallo-romains pour certains remarquablement conservés et visibles sur demande à l'école de Musique.
Là où la Loire s'apaise au sortir des gorges de granite et porphyre on a bien compris la situation stratégique de Roanne en créant de nombreuses voies de circulation.
On installe le cœur de la cité dans le quartier de la Livatte. Il est entouré de murailles, d'un côté par la rue Fontenille et la rue de Charlieu, de l'autre par la rue Bourgneuf et la rue de la future sous-préfecture.
Le musée Joseph Déchelette conserve de cette époque de nombreux objets (poteries, céramiques, pièces d'or, bijoux, urnes funéraires) ; Selon l'usage les multiples voies qui se croisent à Rodumna sont bordées de tombeaux qui nous renseigneront sur cette période gallo-romaine.
Après une existence de quatre siècles, Rodumna est détruite par des barbares.
Au IIe siècle, la ville décline. A partir de là les historiens perdent peu ou proue la trace de Rodumna, jusqu'au Moyen-Age.
La ville n'est plus qu'un pauvre petit bourg divisé en deux agglomérations, Fontenille et le Château en raison du château fort construit par les seigneurs de Roanne. Le château reste le plus ancien monument de la ville. Il abrite aujourd'hui l'office de Tourisme.
Vers la fin du XIIe siècle, la famille des seigneurs tombe. Deux branches se partagent la succession:
D'un côté les comtes de Forez qui administrent une partie de la ville par la justice et les impôts.
De l'autre côté, la famille de la Perrière qui fait construire vers 1343 près du château ce qui deviendra l'église Saint-Étienne.
Un siècle plus tard sous Henri IV, la ville s'est agrandie grâce aux nombreux voyageurs et commerçants de passage. On compte quatre quartiers.
Durant la Renaissance, Roanne est une ville moderne avec près de 7 000 habitants. En 1610 les jésuites et le père Coton fondent un collège, aujourd'hui le Lycée Jean Puy.
Les Capucins s'établissent dans un couvent sur l'actuelle place de l'Hôtel de Ville. Les Ursulines s'installent dans ce qui deviendra en 1820 le Palais de Justice que nous connaissons aujourd'hui.
Le Roannais est érigé en duché en faveur de Artus Gouffier de Boissy, puis de François d'Aubusson de la Feuillade.
Les puissantes corporations ouvrières des mariniers, et des charpentiers, tout en défendant leurs intérêts accompagnent le développement et la prospérité de la ville jusqu'à l'apparition de l'industrie au XVIIIe siècle.
La classe dirigeante, la bourgeoisie et la noblesse sont très présentes à l'image de M. Nompère de Champagny et Pierreffite, Duc de Cadore et ministre de Napoléon 1er.
Vers 1762, la région roannaise se spécialise dans la filature et le tissage du coton qui emploie les enfants pauvres de la maison de Charité.
On construit à Roanne le premier port sur la Loire pour transporter le charbon arrivant de la région de Saint-Étienne.
Des mariniers indépendants exploitent ce qu'on appelle des "cabanes" ou "coches de Loire" (sortes d'embarcations à voile) avec des voyageurs parfois célèbres comme Madame de Sévigné ou le Duc de Richelieu. Ils peuvent rejoindre Paris par le canal de Briare. Arrivées à bon port ces embarcations sont souvent détruites et le bois vendu (le fleuve n'étant navigable que dans un sens).
Après la Révolution de 1789, la ville s'organise et installe les diverses administrations dans les biens religieux confisqués: La mairie dans la maison des Capucins ou le Tribunal dans le couvent des Ursulines.
Le principal commerce se fait par la Loire. On construit des bateaux grâce aux bois légers des Monts environnants. On expédie les vins de la côte roannaise, les toiles d'Amplepluis et de Thizy ou le coton filé.
Face à la demande croissante de l'industrie et du transport de charbon, la Loire devient insuffisante. Pour améliorer la capacité de transport on décide la réalisation de grands travaux:
Jusque là, la Loire s'écoule à Roanne, en deux bras:
- Un lit principal à gauche, où se trouve la place de la Loire le long de la Chapelle Saint Nicolas du Port,
- Un lit secondaire à droite assez marécageux sur l'actuel tracé. Au milieu de ces deux bras, une île, "L'isle en Beaujolais" - côté de la rive rattachée à la province du Beaujolais - compte quelques maisons dont certaines furent détruites comme la Chapelle St. Nicolas de l'Isle (1880), et d'autres qui subsistent encore comme l'Auberge Saint Nicolas .
Ainsi depuis 1634, les deux bras du fleuve étaient reliés par deux ponts de bois souvent détruits par les crues qui envahissent la ville (voir photo ci-dessus).
Devant l'ampleur des travaux envisagés, après d'importantes tergiversations et autres retards dûs à la crue de 1790 les plans de l'ingénieur De Varaigne sont finalement acceptés. Le chantier débute en 1792
Une digue destinée à dévier le fleuve par le seul bras droit est mise en place. Le pont de pierre sur la Loire ou "Pont du Coteau" est construit sur le bras droit et achevé en mai 1834.
Entre-temps, deux banquiers roannais, Devillaine et Merle s'associent à quatre confrères helvétiques au travers de la "Société Franco-Suisse". Ils s'installent avec François Populle dans ce qui est aujourd'hui la sous-préfecture, d'où le nom de "carrefour helvétique" donné à l'intersection des actuelles rues Jean-Jaurès et Anatole France. En face à cet endroit se trouvait aussi jadis le "café helvétique".
Le bâtiment de la sous-préfecture fut construit en 1770 par l'intendant Jacques de Flesselles. De son passé de banque, l'hôtel conserve toujours une chambre forte encore en place dans les murs sous le grand escalier d'honneur.
Pie VII se rendant au sacre de Napoléon 1er, Napoléon, la Duchesse d'Angoulême et autres célébrités historiques y séjournèrent[4].
Les banquiers obtiennent en 1827, la concession du canal latéral Roanne-Digoin. Ce dernier est creusé sur le bras gauche de la Loire et achevé en 1837. En 1838, on aménage le port et les rives.
Jusqu'en 1858, le port de Roanne est le deuxième port français. 250 000 bateaux (les "rambertes") transitent en provenance de Saint-Rambert. Il transportent 12 millions de tonnes de charbon, acheminés vers Orléans, Paris et l’estuaire.
Au début du XXe siècle, le port compte 600 000 tonnes de matériaux transportés : charbon, vins, huiles, tissus, briques et tuiles, etc. Son fret atteint son apogée en 1917.
L'ingénieur Léonce-Abel Mazoyer est chargé de la modernisation du port de Roanne et de sa desserte ferroviaire de 1890 à 1905. Un viaduc sur la Loire construit en treize mois est inauguré en 1858.
Roanne était déjà la première ville de France desservie par le chemin de fer depuis le 15 mars 1833, avec la liaison d'Andrézieux-Bouthéon.[5]
Une nouvelle voie ferrée en direction de Paris par le nord et Saint-Germain-des-Fossés est achevée le 7 juin 1858. La gare P.-L.-M. de Roanne ouvre le 1er novembre 1858.
Entre 1874 et 1918, on remblaie l'ancien lit principal et on aménage la place de la Loire avec les matériaux de démolition de la ville.
Le pont sur la Loire est pavé en 1889. Le tramway (voir sur la photo, suivi de la voiture "Buffalo") est installé en 1901. En 1909, les câbles électriques destinés à alimenter Roanne sont installés depuis l'usine de Pincourt du Coteau.
Après le tramway, et le tacot du faubourg Mulsant, les premières automobiles feront leur apparition vers 1934. Pour faire face à l'évolution de la circulation le pont a depuis été élargi.
En 1983, un nouveau pont rocade (N7) sur la Loire permet le contournement de la ville.
La prolongation de l'A89 fin 2012 mettra Lyon à moins d'une heure de Roanne et achèvera l'autoroute reliant Bordeaux à Genève via Lyon. Les travaux ont débuté le 28 juin 2008 par le creusement d'un premier tunnel souterrain de 4 kms à Violay. D'une distance de 49,5 km dont 31,5 dans la Loire, cette portion autoroutière reliera Roanne à la Tour-de-Salvagny à l'entrée de Lyon via Balbigny, un chantier de 1,3 milliard d'euros.
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Gare SNCF en cours de rénovations extérieures et intérieures jusqu'en mars 2009.
A l'issue de ces travaux, la gare aura la couleur jaune poussin et gris souris. Elle sera dotée d'un espace de vente nouvelle génération au design revu et corrigé sur le modèle des gares de Saint-Étienne-Châteaucreux et de Lyon Part-Dieu.
Depuis le 9 décembre 2007, la gare a une desserte cadencée comme l'ensemble du réseau TER Rhône-Alpes.
Pour faire face à l'engorgement de la ligne TGV Paris-Lyon, plusieurs dossiers sont à l'étude:
Après avoir chargé pendant plus d'un siècle des millions de tonnes de charbon et de céramique, de sucre et de phosphate, de sable de Nemours, d'eaux minérales de Saint Galmier, de pâte à bois pour France Rayonne, de céréale et d'argile, le port cesse toute activité commerciale le 1er juin 1992. Il se reconvertit en 1993 vers le tourisme. Il est idéalement placé à moins de 5 mn à pieds des commerces du centre de la ville et géré par le Capitaine Hervé Pételet.
Avec une renommée aujourd'hui internationale, le prix d'amarrage y est un des moins chers de France. En 2002, plus de 300 bateaux de plaisance venus de toute l'Europe ont franchi l'écluse et fait escale dans la ville. Le port dispose d'une centaine d'emplacements.
À la fin du XIXe siècle, la desserte entre les différents quartiers de la ville se fait par des voitures publiques tirées par deux chevaux. Face au développement de la population, on installe trois lignes de tramway (Les Canaux-gare du Coteau, Saint-Clair - Cimetière, Carrefour - gare de Roanne). Les trams sont inaugurés le 1er janvier 1901. Il serviront jusqu'en 1934 date d'apparition des premiers autobus.
La ville et la communauté d'agglomération avec le réseau de la "STAR" dispose d'un service de transports en commun très dense, géré par Veolia Transport. Au 1er juillet 2008, le ticket à l'unité est vendu 1.15 €, le coupon mensuel à 29€ et la carte annuelle "liberté" à 15€.
Un pôle d'échanges du côté du quartier Mulsant, adossé à la gare, regroupe l'ensemble des transports urbains et interurbains ainsi que le bus régional reliant la Gare du Creusot TGV en 1H30.
| Liste des derniers maires | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| 2008 | - | Laure Déroche | PS | Chargée de mission | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 2001 | 2008 | Yves Nicolin | UMP | Gestionnaire | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1977 | 2001 | Jean Auroux | PS | Professeur | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 1959 | 1977 | Paul Pillet | UDR | Administrateur de sociétés | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Depuis mars 2008, il est composé de :
Marie-Hélène Riamon (1ère adjointe, finances), Jean-Philippe Madani (éducation et nouvelles technologies), Suzy Viboud (culture), Louis Gonnelli (sécurité et tranquillité publique), Pascale Vialle-Dutel (sports), Saïd Ayachi (urbanisme), Annie Fassolette (famille et petite enfance), Christian Prat (voirie, déplacements et accessibilité), Catherine Hary (jeunesse, éducation populaire et vie des quartiers), Samuel Jabrin (emploi, économie et coopération décentralisée), Françoise Pelletier-Travard (personnes agées et CCAS), Philippe Serreau (citoyenneté et vie associative), Joëlle Argot (communication interne et externe, personnel), Norbert Gipon (vie des quartiers), ces trois derniers étant également adjoints de quartier.
Christian Avocat (relations avec Grand Roanne Agglomération), Elisabeth Roche (santé et relations avec le centre de détention), Dolorès Ponramon (lutte contre les exclusions, la précarité et les discriminations), Alain Guillemant (les anciens combattants et les relations avec le Conseil Général), Emmanuel Maurin (environnement et espaces verts), Maurice Durand (service funéraire public), Chantal Bravard (embellissement de la ville), Giuliana Maestracci (habitat, logement et jumelage), Jeannine Bernay (les handicaps), Paul Paput (commerce et artisanat, Président d'ARCADIA), Hicham Mohcine (jeunesse et vie étudiante), Yoann Anselmini (la famille), Françoise Dessale (patrimoine, foncier et assurances), Yildiz Bingol (mieux vivre ensemble), Jean-Pierre Moal (commande publique, appels d'offres et commissions de sécurité).
Yves Nicolin, Jean-François Vial, Annie-Claude Souchon, Brigitte Durantet, Monique Guillermin, Christian Maisonneuve, Antoine Gerdaoui, Roland Mignard, Rose Malderieux.
Après les années "Auroux" (1977-2001) et un sextennat sous Yves Nicolin (UMP), la ville revient à gauche en 2008 avec Laure Déroche (PS). Elle remporte au 2nd tour les élections municipales du 16 mars 2008 avec 52,07% des suffrages face au maire sortant Yves Nicolin (UMP) avec 47,92%[6]. Yves Nicolin déclarera mettre sa défaite sur le compte de la mauvaise image du Président Sarkozy après son divorce-remariage éclair [7]. Les résultats du 1er tour : Déroche Laure 49.45% ; Nicolin Yves (UMP) 45.31% ; .Chetail Norbert (MPF) 5.24%
La première alerte pour Yves Nicolin s'est produite aux législatives du 17 juin 2007. L'ancien maire, conserve alors de justesse son siège de député sur la 5ème circonscription de la Loire (50,67% contre 49,33%), bien que déjà devancé sur les bureaux de vote de la ville par Laure Déroche[8].
Aux présidentielles de 2007, Roanne s'est prononcée pour Nicolas Sarkozy par 50,49% des voix contre 49,51% pour Ségolène Royal[9].
Grand Roanne Agglomération regroupe les communes de Roanne, Riorges, Mably, Le Coteau, Villerest, et Commelle-Vernay, soit 73 009 habitants (données du recensement 1999).
Depuis le 18 avril 2008, elle est présidée par Christian Avocat, 65 ans, ancien 1er adjoint de Jean Auroux.
La ville est subdivisée en 2 cantons, Roanne-Nord administré par le conseiller général Alain Guillemant (PS) et Roanne-Sud administré par le conseiller général Bernard Jayol (PS).
Le compte administratif de la Ville validé par le Trésorier Public fait apparaître une baisse de la dette de 30% entre 2001 et 2008 ainsi qu'un excédent budgétaire de 12 M d'Euros au 31 décembre 2007.
En mars 2008, un audit financier évalué à 30.000 euros est commandé par la nouvelle municipalité. Ses résultats sont attendus pour septembre 2008.
La municipalité emploie en 2008, quelques 650 agents
Le prix moyen du m² à Roanne en 2008 s'établit ainsi[10]. Ces tarifs moyens ne tiennent pas compte de la baisse générale du marché depuis le début 2008 :
| Type de logement | 2007 |
|---|---|
| Appartement Ancien (€/m²) | 1 356 |
| Appartement Réhabilité (€/m²) | 1 448 |
| Appartement Neuf (€/m²) | 2 498 |
| Loyer Appartement (€/m²/mois) | 6.4 |
| Maison Achat (€/m²) | 1 882 |
| Loyer Maison (€/m²/mois) | 5,5 |
En 2008, les prix de l'immobilier à Roanne sont souvent très largement supérieurs à ceux de Saint-Etienne, préfecture et première ville économique du département de la Loire. La stagnation voire la baisse des prix n'a pas encore atteint Roanne, ce qui ne saurait tarder et signifierait que ces prix représentent le pic du marché...pour combien de temps encore ?
Dans une note de conjoncture, la CNAB Loire souligne qu'un nouveau cycle baissier est entamé depuis la mi-2007. Les experts prédisent une première baisse moyenne des prix comprise entre 3% et 5% sur 2008 / 2009.
En 2008, on compte sur l'agglomération de Roanne, 32 500 résidences principales dont 6 400 logements sociaux soit 23% du parc (loi SRU). Le parc locatif social est réparti entre trois principaux bailleurs: l'Office publique Roanne Habitat (4 413 logements), le Toit Familial, organisme HLM privé (1 747 logements) et Loire Habitat, Office publique départemental (314 logements).
"Roanne Habitat" (ex OPAC), dirigé par Marc Patay, projette cent vingt nouveaux logements à loyers modérés au faubourg Clermont d'ici 2010.
Face à la pénurie de logements, dans les années 1950, les premiers grands ensembles HLM sont construits en 1956 au sud de la ville dans le quartier du Moulin-à-vent.
Depuis juillet 2008, pour favoriser la démocratie participative, les huits quartiers (Clermont, Mulsant, Paris, Arsenal, Le Parc, Charlieu, Bords de Loire, Centre), disposent chacun d'un "conseil de quartier" de 40 membres résidents élus pour deux ans (24 volontaires, 8 issus des listes électorales, et 8 représentants des associations, institutions et professionnels). Ils sont chacun dotés d'un budget annuel maximum de 5.000 Euros.
Le plus récent des quartiers de Roanne. Comme son nom l'indique, voit le jour avec la décision le 13 octobre 1916 d'Albert Thomas, alors sous-secrètaire d'état à l'armenent, de créer à Roanne un atelier pour produire des obus et des canons lourds. Le projet et la réalisation sont confiés à l'ingénieur Charles Emile Hugoniot. Le 7 janvier 1917 les maires de Mably et des communes environnantes sont informés par le Sous-Préfet de la construction d'un futur Arsenal. Annonce mal accueillie car l'état demande de créer les infrastructures d'une ville: égouts, rues, abattoirs, tramway, écoles, police, octroi etc...André Citroën fit un court passage à Roanne (résidant au château de Mably) où il supervisera avec une partie de son personnel parisien l'installation d'une chaîne de production entre juin et novembre 1918, ses usines du quai de Javel étant menacées par les Allemands. L'Arsenal compte 3 bâtiments - Somme, Verdun, Marne sur les cinq prévus. A l'armistice de 1918, l'Arsenal n'a pas atteint son objectif de production car il est encore en construction ainsi que ses cités. Il était alimenté par une importante centrale thermique, par le chemin de fer et par l'eau avec la construction d'un port,vers Bonvert. C'est à partir des années 50 et l'extension de Roanne que le quartier de l'Arsenal va se développer par la construction de maisons et lotissements sur Mably. Les cités ouvrières situées sur les communes de Mably et de Roanne furent construites en même temps que l'établissement à partir de 1917.
Le 1er janvier 1920 l'Arsenal met à disposition de la ville de Roanne des locaux pour l'installation des écoles publiques.
du nom de Jean-Pierre et Sébastien Mulsant, fils de Jeanne-Marie Chevrot et d'Étienne Mulsant "père" (1733-1795), Député, ancien conseiller du Roi, industriel à Thizy.Ce dernier introduisit le coton dans le tissage à la place du chanvre.
En 1817, les 2 fils collaborent à l'achat à la limite du marais de terrains pour y construire de petites maisons individuelles surnommées les " Baraques" (dans le bas de l'actuelle rue Mulsant) où seront installés leurs ouvriers tisseurs. Jean-Pierre fait faillite, et Sébastien devient en 1796 maire de Mably.
En 1863, la Mairie de Roanne obtiendra l'annexion de ces terrains qui prendront officiellement le nom de faubourg Mulsant.
Le quartier voit l'arrivée des Frères Montgolfier en 1823. Ils construisent une papeterie au-dessus de la rivière du Renaison et installe au début de la rue Mulsant un entrepôt. Les papiers fabriqués par les Montgolfier ont pour emblème un phénix. C'est ce nom que Roanne donnera au dépôt qui depuis 1846 a été transformé en orphelinat par les soeurs Saint-Charles.
Le réseau des CFDL (Chemin de Fer Départementaux de la Loire) voit le jour en 1901 avec le chemin de fer de la Côte et l'ouverture de la 1ère ligne Roanne-Boën. En 1909, il relie Renaison, puis Vichy en 1910. On surnomme ce train le "Tacot": il part de "l'Octroi" situé aux Canaux au faubourg Mulsant. En 1936, la CFDL est raccordée à la gare de Roanne et le départ déplacé au 22 rue Mulsant. En 1935 la construction du pont autoroutier des Promenades Populle supprime le passage à niveau de la voie SNCF vers Lyon et Saint-Etienne. Dès 1933 apparaissent les premiers autobus. Ils marquent la disparition progressive de la CFDL.
Aujourd'hui la vie commerçante du quartier a beaucoup décliné, après l'ouverture fin 1993 à l'entrée de Riorges du centre commercial "Les Portes de Riorges" avec l'hypermarché E.Leclerc. Il reste néanmoins rythmé chaque dimanche matin par le marché de la place Victor Hugo. Les commerçants réunis dans l'association "Mulsant-Canaux" rencontrent la Mairie en juillet 2008 pour lui proposer des idées destinées à redynamiser le quartier: zone bleue, rénovation de l'habitat, espaces verts, résidences pour personnes agées.
Depuis le 7 mai 2008, le quartier est relié par une passerelle donnant entre le nouveau pôle d'échanges et la gare de Roanne.
Sa croissance récente dans l'histoire, est liée aux implantations industrielles autour du bassin de l'Oudan avec notamment la société "France-Rayonne". En 1957, l'école de la Livatte ouvre ses portes. Elle marque le début du développement du quartier de Mâtel.
Un ancien marécage. Le quartier se développe après 1750, quand Trudaine, un des créateur du réseau routier en France décide l'aménagement de la route entre Paris et Lyon, future Rue Nationale puis Route nationale 7.
Il se développe vers 1830, une fois installée une passerelle permettant de franchir la rivière du Renaison. Le quartier débutait rue Brison où se trouvait l'importante manufacture de quincaillerie et fabrique de boutons de Joseph et Michel Alcock. Des tanneries comme Fortier Beaulieu et Desbenoit s'installèrent le long de la rivière du Béal, affluent du Renaison. Une filature pris place en 1830 en bordure du Collège Jules Ferry: le bâtiment subsiste toujours comme centre administratif du collège.
Le faubourg Clermont a longtemps hébergé une population immigrée d'Afrique du Nord dans les grands ensembles HLM du Mayollet. Dans les années 80/90 il a fait l'objet de nombreux travaux de démolition et de réhabilitation. Le quartier permet de rejoindre l'autoroute A89 en direction de Thiers et Clermont-Ferrand.
En 1957, on pose la première pierre du "Baticoop" dans le quartier du Parc des Sports. C'est ce que l'on a appelé les "cités-jardin", des logements autour d'un espace vert. C'est dans ce quartier que dans les années 70 s'implante l'usine "Michelin". Afin d'animer le quartier, un marché hebdomadaire est instauré chaque mercredi à partir du 10 septembre 2008, sur le parvis du Parc urbain, rue Wilson. Il sera thématique une fois par mois.
Avec le projet de réforme 2007 de la carte judiciaire et la fermeture du Tribunal de Montbrison, le Tribunal de Grande Instance de Roanne voit sa position renforcée.
On trouve dans la cité roannaise un Tribunal d'Instance, un Tribunal de Commerce et un Conseil de Prud'hommes.
Le barreau de Roanne comprend 40 avocats.
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Listes des écoles: maternelles, primaires, collèges, lycées, secteur public et privé
Ecoles maternelles publiques: Arsenal, Berthelot, Carnot, Deux Faubourg, Fontquentin, Fuyant Oudan, Jules Ferry, Lakanal, Larochette, Livatte, Marengo, Mâtel, Mayollet, Wilson, Ecoles maternelles privées: Aqueducs, Saint-Paul, Écoles primaires publiques : Arsenal, Coutaret, Elie Vieux, Fontquentin, Fuyant Oudan, Jules Ferry, Jean Rostand, Larochette, Marengo, Mâtel, Mayollet, Paul Bert, Écoles primaires privés : Saint Michel, Notre-Dame-des-Victoires, Saint-Paul, Collèges publics : Jules Ferry, Jean de la Fontaine, Albert Thomas, Collèges privés : Saint-Paul, Saint-François d'Assise, Lycées publics : Jean-Puy, Carnot et Albert Thomas (général et technique), Lycées privés : Saint-Paul, Saint-François d'Assise, Arago (professionnel). |
Le Lycée Carnot dirigé par le proviseur Denis Bégard obtient en 2007, le meilleur indicateur de réussite des établissements de la Loire pour les examens avec 97 % dont 100% pour la série S [15].
En 2008, sur le pôle lycée Carnot-Sampaix, le taux de réussite pour le bac général est encore de 96.55%. Pour la rentrée 2008 / 2009, les effectifs attendus sont de 340 élèves au lycée Sampaix et 560 au lycée Carnot, qui lui, propose en outre 1) une filière STI (Sciences et Techniques industrielles): Productique, Systèmes motorisés et mécanique auto, électrotechnique 2) BTS conception des produits industriels, mécanque et après-vente auto 3) CAP MVA 4) BEP Conduite et services dans le transport routier 5) BEP métiers de la mode 6) BEP électrotechnique 7) BEP MPMI, MSMA, MVM 8) BAC Pro SEN, EEEC, MEI, métiers de la mode, Technicien usinage.
Le lycée Jean-Puy accueille près de 1.000 élèves et 100 professeurs. En 2008, sur 319 candicats au baccalauréat, 277 ont été reçus dont 99 avec mention, soit 87% de taux de réussite. Après avoir été agrandi en 1968, le lycée Jean-Puy programme des travaux importants pour 2011 - 2012.
L'Université Jean Monnet de Saint-Étienne a décentralisé une partie de ses enseignements à Roanne.
L'Université Lyon I Claude Bernard , l'école d'ingénieurs l'ISTIL est présente à Roanne depuis 1992 avec un Département Systèmes Industriels (productique) et le soutien financier de Grand Roanne Agglomération et de la CCI du Roannais.
Le CUR, Centre Universitaire Roannais dirigé par Mr. Salah Khennouf propose également:
- Le Diplôme d'accès aux études universitaires (DAEU), équivalence du baccalauréat,
- Le Diplôme Universitaire préparatoire aux Professions de Santé (DUPPS) qui permet aux bacheliers de préparer en un an l'examen d'entrée à l'IFSI ( Institut de Formation aux soins infirmiers).
- Le Diplôme Cycle Préparatoire aux métiers de l'Ingénieur (CPMI) qui facilite une orientation vers les écoles d'ingénieur de l'ISTASE (Télécom Saint-Etienne), l' ITECH et l' ISTIL. Ce dernier enseigne avec 10 professeurs et des intervenants du monde industriel local.
A la rentrée 2008, l'Université Jean Monnet propose à Roanne aux titulaires d'une licence, une nouvelle formation de Master (2ans) en génie industriel, autour de la découverte et de l'apprentissage de l'utilisation des outils d'aide à la décision pour la conception et le pilotage des processus industriels.
La communauté d'agglomération va se doter en 2009 d'une agence pour le développement de l'enseignement supèrieur.